DocMuse est un service privé et payant, exploité par The Muse Technology EOOD (Bulgarie). Ce n’est pas un site de l’administration française et nous ne sommes liés à aucune administration.

Demande de rupture conventionnelle — lettre à l’employeur (France)

Français
France
Demande
Travail et emploi
Imprimer et signer
1 page · Ventes : 0

Publié parDocMuse

La rupture conventionnelle se conclut et s’homologue gratuitement en ligne, sur le téléservice TéléRC du ministère du Travail, dont le site code.travail.gouv.fr propose aussi un modèle gratuit de demande d’entretien : ce document n’est que la lettre qui la propose. Pour un salarié en CDI en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer (hors Mayotte), il demande un entretien en vue d’une rupture d’un commun accord (articles L. 1237-11 à L. 1237-16 du code du travail), sans valoir démission, et peut indiquer une date de fin souhaitée. À envoyer en recommandé avec avis de réception ou à remettre en main propre contre décharge.

  • Pays d’utilisation : France
  • Dernière mise à jour : 13 octobre 2026
  • Langue du document : français

Quand utiliser ce document

  • Vous voulez quitter votre CDI en France d’un commun accord avec votre employeur plutôt que démissionner.
  • Vous avez évoqué un départ avec votre employeur et voulez proposer un entretien.
  • Vous avez une date de départ souhaitée et voulez la proposer en demandant une rupture conventionnelle.
  • Vous voulez demander par écrit un entretien en vue d’une rupture conventionnelle, avec une preuve d’envoi.

Ce que vous remplissez

Les informations demandées par le document.

  • Salarié
  • Adresse du salarié
  • Mode de remise de la lettre
  • Employeur
  • Adresse postale de l’employeur (service le cas échéant, rue, code postal et ville)
  • Ville
  • Date
  • Date d’embauche
  • Poste
  • Date de fin souhaitée (facultatif)

Aperçu

Ce document est établi pour vous. Vos réponses y sont saisies et le PDF final vous appartient.

Aperçu bientôt disponible

Questions fréquentes

Comment se déroule une rupture conventionnelle en France ?
Après un ou plusieurs entretiens, les parties signent une convention qui fixe la date de fin du contrat et l’indemnité. Chacune dispose ensuite de quinze jours calendaires pour se rétracter. La demande d’homologation est alors déposée sur TéléRC ; l’administration du travail (la DDETS en métropole) a quinze jours ouvrables pour répondre, et son silence vaut homologation. Le contrat prend fin au plus tôt le lendemain de l’homologation. Pour un salarié protégé, l’autorisation de l’inspection du travail remplace l’homologation.
Qu’est-ce qui a changé pour la rupture conventionnelle en 2026 ?
Depuis le 1er janvier 2026, la contribution patronale due sur la part exonérée de l’indemnité est passée de 30 % à 40 % (loi de financement de la sécurité sociale pour 2026), ce qui renchérit la rupture pour l’employeur. Pour les contrats qui prennent fin à partir du 1er septembre 2026, la durée maximale d’indemnisation par l’assurance chômage après une rupture conventionnelle est de quinze mois avant 55 ans et de vingt mois et demi à partir de 55 ans en métropole, de vingt et de trente mois dans les départements d’outre-mer hors Mayotte (loi n° 2026-470 du 11 juin 2026).
L’employeur peut-il refuser une rupture conventionnelle ?
Oui. La rupture conventionnelle suppose l’accord des deux parties : aucune ne peut l’imposer à l’autre, et un refus n’a pas à être motivé. Votre lettre ne vaut ni démission ni engagement ; sans accord, le contrat continue. L’indemnité convenue ne peut être inférieure à l’indemnité légale de licenciement (article L. 1237-13 du code du travail), et vous pouvez vous faire assister lors des entretiens (article L. 1237-12). Le recommandé ou la décharge prouve la date de votre demande.

Comment signer ce document

  • Imprimez-le et signez-le à la main. Les lignes de signature du document sont volontairement laissées vides – signez-les à l’encre.
  • Signez-le vous-même avec une signature électronique qualifiée. Si vous disposez déjà d’une signature qualifiée – Evrotrust, B-Trust, StampIT, ZealiD ou tout prestataire qualifié inscrit sur la liste de confiance de l’UE, sur une carte, une clé USB, dans une application mobile ou dans le cloud –, notre guide de signature explique pas à pas comment signer ce fichier précis sans l’invalider. Aide pas à pas et vérification du résultat

DocMuse vend des documents, pas des conseils juridiques. L’acceptation dépend toujours des règles du destinataire et du droit applicable localement.

Documents similaires

  • Mise en demeure de payer un rappel de salaire ou d’heures supplémentaires (France)

    Lettre d’un salarié, en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer (hors Mayotte), à son employeur actuel ou ancien pour réclamer des salaires, primes ou heures supplémentaires impayés : elle détaille les sommes mois par mois, rappelle la majoration des heures supplémentaires (articles L. 3121-28 et L. 3121-36 du code du travail) et fixe une date limite de paiement avant la saisine du conseil de prud’hommes. L’action se prescrit par trois ans (article L. 3245-1). À envoyer en recommandé avec avis de réception.

  • Demande de précisions sur les motifs du licenciement (France)

    Lettre d’un salarié licencié en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer (hors Mayotte), qui demande à l’employeur de préciser les motifs énoncés dans la lettre de licenciement (articles L. 1235-2 et R. 1232-13 ou R. 1233-2-2 du code du travail). Elle doit partir dans les quinze jours de la notification du licenciement, en recommandé avec avis de réception ou remise contre récépissé ; l’employeur a ensuite quinze jours pour répondre. Modèle standard : il ne conteste pas le licenciement et ne remplace pas la saisine du conseil de prud’hommes.

  • Dénonciation du reçu pour solde de tout compte (France)

    Lettre d’un ancien salarié, en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer (hors Mayotte), qui dénonce le reçu pour solde de tout compte signé à la fin du contrat. Envoyée dans les six mois qui suivent la signature, elle empêche le reçu de libérer l’employeur des sommes qui y figurent (article L. 1234-20 du code du travail), et peut indiquer les sommes contestées. La dénonciation se fait par lettre recommandée (article D. 1234-8 du code du travail) et le délai court de la signature : envoyez-la avec avis de réception, assez tôt pour qu’elle arrive avant son expiration.

  • Accord de confidentialité entre employeur et salarié (France)

    Accord de confidentialité signé par un employeur et un salarié en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer (hors Mayotte), à l’embauche ou en cours de contrat : il définit les informations confidentielles, interdit leur divulgation et leur usage hors du travail, pendant le contrat et pendant une durée choisie après sa fin, et organise la restitution des documents. Il protège aussi le secret des affaires (articles L. 151-1 et suivants du code de commerce). Il ne contient aucune clause de non-concurrence et réserve les droits des lanceurs d’alerte et des représentants du personnel. Signé en deux exemplaires originaux.

  • Lettre de démission (France)

    Le site code.travail.gouv.fr du ministère du Travail publie gratuitement un modèle de lettre de démission. Ce document est une lettre de démission d’un salarié en CDI, pour la France métropolitaine et les départements d’outre-mer (hors Mayotte) : elle annonce la démission, rappelle le préavis prévu par la convention collective, le contrat ou les usages, peut demander une dispense de préavis et réclame les documents de fin de contrat. La loi n’impose aucune forme : envoyez-la en recommandé avec avis de réception ou remettez-la en main propre contre décharge, pour prouver le jour où le préavis commence.

  • Demande de congé sans solde, de congé sabbatique ou de congé pour création d’entreprise (France)

    Demande d’un salarié, en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer (hors Mayotte), pour suspendre son contrat sans rémunération : congé sans solde, que l’employeur est libre d’accorder, congé sabbatique (articles L. 3142-28 et suivants du code du travail) ou congé pour création ou reprise d’entreprise (articles L. 3142-105 et suivants). Elle indique les dates et, le cas échéant, le motif ou l’activité de l’entreprise. Pour ces deux congés légaux, envoyez-la au moins trois mois (sabbatique) ou deux mois (création) avant le départ, par un moyen qui donne date certaine (recommandé avec avis de réception ou remise contre décharge), sauf accord collectif différent.